Originaire des régions tropicales humides comme la Malaisie et l’Indonésie, le mangoustanier se développe aussi en Inde, au Sri Lanka et en Thaïlande.
Son fruit, le mangoustan – également appelé mangoustan pourpre – est très appréciés en Asie, de part sa chair blanche parfumée, juteuse, à la fois sucrée et acidulée.

L’Indonésie et la Thaïlande sont les premiers pays producteurs du mangoustan.

Pour savoir si le mangoustan est assez mûr lors de la récolte (pleine saison mai – juin), il suffit de regarder la peau : si elle est de couleur violet foncé et qu’il n’y a plus de sève au moment où on le cueille, c’est que le fruit est arrivé à maturité et donc prêt à être consommé.
Aussi, lorsqu’on l’achète sur les étals, il faut le choisir avec une peau pas trop dur, sinon, la chair risque d’être immangeable.

Bon à savoir, le dessous du fruit présente une forme de « fleur » de 5 à 7 pétales. En fonction du nombre de ces derniers, les quartiers de chair blanche à l’intérieur porteront le même nombre.

Selon les endroits où il est cultivé ou consommé, le mangoustan est appelé différemment : Amibiasine (écorce du mangoustanier), Fruit des Dieux, Mangkhout (Laos), Mangkhut ou Mangkhrut (Thaïlande), Manggis (Indonésie/Malaisie/Philippines), Mangosteen, Queen of Fruits ou encore Xango.

Comment préparer l’infusion :

Bien laver les fruits entiers avant de déguster la chair, puis faire sécher – sans relaver – les peaux au soleil pendant 2-3 jours, sans oublier de les retourner de temps en temps. C’est lorsqu’elles sont bien sèches qu’on peut faire infuser dans l’eau bouillante pendant environ 10 min.
Cette infusion, très riche en antioxydant, aide à renforcer le système immunitaire, soulage les douleurs abdominales, traite également les infections, l’inflammation, les allergies, les troubles cutanés et sublime la peau.

Recette d’antan :

En Thaïlande, à Nakhon Si Thammarat, on y consomme le jeune mangoustan encore vert, préparé en soupe acidulée avec du poisson et du citron, entre autres. Cette recette est connue sous le nom de « Kèng Som Mangkhout ».

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